Publié le 12 juin 2026
Depuis fin 2018, Atmo Nouvelle-Aquitaine mesure le sulfure d’hydrogène (H2S) en continu sur deux stations fixes dans le bassin de Lacq : Lacq et Maslacq. En effet, ce composé gazeux à une odeur caractéristique d’œuf pourri à faible concentration et est émis dans l’atmosphère par des sources naturelles mais également par les activités industrielles.
Cependant, des mesures complémentaires de COV soufrés ont montré une interférence sur la mesure par ce type d’analyseur. Aussi, dans le bassin de Lacq, les concentrations données sont celles de COV soufrés et d’H2S (non discriminés).
En 2025, les valeurs toxicologiques de référence (VTR) pour une inhalation chronique et une inhalation aiguë, données pour l’H2S, n’ont pas été dépassées.
De plus, la concentration moyenne en COV soufrés et H2S (non discriminés) observée sur le site de Lacq est du même ordre de grandeur que les niveaux en H2S retrouvés dans l’air en l’absence de source de pollution (évaluées entre 0,1 μg/m3 et 1 μg/m3), tandis que celle enregistrée sur le site de Maslacq y est légèrement supérieure.
Même si l’origine industrielle de ces composés a été montrée, d’autres sources indéterminées (naturelles ou liées aux activités humaines) peuvent également influencer les concentrations retrouvées aux stations de Lacq et Maslacq.