Air intérieur : les bons gestes à adopter à la maison

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Mise à jour 13/01/2020

Nous passons environ 80 % de notre temps dans des environnement clos. Or, l’air intérieur est en général plus pollué que l’air extérieur et peut entraîner plusieurs impacts sanitaires. Mais chacun d’entre nous peut adopter les bons réflexes afin de protéger son environnement, sa santé et par conséquent son futur, c'est l'effet colibri. En agissant chez vous, vous pourrez influer sur les polluants présents à l'intérieur de votre habitation mais également à l'extérieur, double effet gagnant !

Air intérieur : Comment avoir un air intérieur plus sain ? Quels bons gestes adopter ?

Chez moi : j'adopte les bons réflexes !

  • J'aère régulièrement les pièces (15 min/jour)
  • Je ne fume pas à l’intérieur : les substances toxiques présentes dans la fumée sont absorbées puis libérées en continu par les revêtements et l’ameublement
  • Je passe fréquemment l’aspirateur afin d'éliminer les poussières et autres allergènes
  • Je n'utilise pas de désodorisant, d’encens ou de parfum d’intérieur
  • Je dépoussière régulièrement les meubles à l’aide d’un chiffon humide
  • Important : je limite l'usage du chauffage, notamment au bois avec une cheminée ouverte, surtout en cas de pic de pollution!
  • Je lutte contre l’humidité. Les moisissures peuvent être dangereuses pour la santé car leurs spores peuvent être inhalées et s’installer dans les poumons. Les pièces humides (cuisine, salle de bain) doivent être aérées régulièrement et les traces de moisissures éliminées
  • Je fais vérifier régulièrement mes appareils de chauffage et les place, si possible, dans des pièces bien aérées 

Chez moi : je fais les bons achats !

  • Je choisis des produits d’entretien écologiques (écolabels type NF Environnement ou Ecolobel européen)

  • J'opte pour des peintures et colles à moquette avec un taux de COV très faible ; les solvants présents dans ces peintures et colles libèrent leurs composés organiques volatils (COV) pendant plusieurs années

  • J'opte pour une literie anti-acarienne (rembourrage en latex, coton, laine) plutôt que du polyuréthane (mousse inflammable qui contient des retardateurs de feu dont les substances peuvent être inhalées)

  • J'évite les insecticides en bombes aérosols ou en diffuseurs électriques

  • Je privilégie les circuits d'achat courts qui réduisent, en principe la quantité de polluants et GES liée au transport du produit 

  • Je privilégie les produits de saison qui limitent l'importation et donc les transports inhérents

  • Je limite les emballages et favorise les sacs réutilisables : leur fabrication, transport, destruction entraînant des émissions polluantes

Cheminées à foyers ouverts : une source majeure de pollution ! 90% des pics de pollution hivernaux sont dus à des particules issues de la combustion de bois dans de mauvaises conditions (foyers ouverts, appareils anciens). Avec des rendements bien inférieurs aux appareils récents et des émissions de polluants bien plus importantes, ces feux de cheminées agissent à la fois sur la pollution extérieure mais également intérieure. Et ce sont les résidents à proximité du foyer qui en subissent les plus grands impacts sanitaires. 
Des aides existent pour vous renouveler votre appareil de chauffage : Crédit d'Impôt pour la Transition Energétique (CITE), Eco prêt à taux zéro, Certificats d’Economies d’Energie (CEE)... Pensez-y !