Étude de l’impact olfactif du « Pôle Déchets » de Sainte-Sévère (16) - Bilan des observations de l’année 2015

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Rapports / Synthèses d'étude
30 mai 2016

Depuis 2010, ATMO Poitou-Charentes assure le traitement des données issues de l'observatoire des odeurs mis en place par Calitom autour du « Pôle Déchets» de Sainte-Sévère.

Ce bilan repose sur les observations réalisées pendant les sessions d'observations de l’année 2015, ces sessions se sont déroulées :

  • du 19 janvier au 25 janvier,

  • du 09 février au 15 février,

  • du 16 mars au 22 mars,

  • du 20 avril au 26 avril,

  • du 18 mai au 24 mai,

  • du 08 juin au 14 juin,

  • du 27 juillet au 2 août,(1)

  • du 24 août au 30 août,

  • du 21 septembre au 27 septembre,

  • du 19 octobre au 25 octobre,

  • du 16 novembre au 22 novembre,

  • du 07 décembre au 13 décembre.

Par rapport à l'année 2014, le nombre d'observations sur l’année 2015 est en augmentation d’environ 7.5 %. Cette augmentation est retrouvée sur les deux semestres de l’année 2015. Comme pour l’année 2014, l’année 2015 reste toutefois une année de faible participation et nettement inférieure à 2010.

Pour l’année 2015, 23 perceptions d'odeurs sont déclarées sur les 863 observations soit 2.6% d'odeurs. A titre de comparaison, ce pourcentage était de : 

  • 2010 :  7.2% soit 121 odeurs,

  • 2011 :  3.6% soit 55 odeurs,

  • 2012 :  5.6% soit 88 odeurs,

  • 2013 :  1.9% soit 24 odeurs,

  • 2014 :  1.1% soit 9 odeurs.

L’indice de gêne calculé pour l’année 2015 donne :

  • un confort olfactif “bon” pour 4 des 6 observateurs ayant participé aux sessions d’observation.

  • un confort olfactif reste “passable” pour 2 observateurs.

Les niveaux de captation en 2015 sont plus importants qu’en 2014, il se rapproche du niveau de 2013 avec un débit médian de 530m3/h. Depuis avril 2011, CALITOM a donné au prestataire de traitement du gaz la consigne de toujours capter au moins 500 m3/h voire, si possible, 600m3/h. En 2015, le captage est supérieur à 500m3 seulement pour 203 jours en 2014. La consigne de 500m3/h est très peu respectée sur les mois de janvier, mars et avril. Les niveaux de perceptions d’odeurs plus importants sur cette période en sont sans doute une conséquence directe. Cette consigne est notamment très peu respectée sur les mois de janvier, mars et avril. Les niveaux de perceptions d’odeurs plus importants sur cette période en sont sans doute une conséquence directe.