Les dernières données d’émissions montrent que le chauffage au bois demeure la principale source de particules dans la région. Les écarts d’émissions entre appareils sont considérables, avec des leviers importants pour réduire l’impact sur la qualité de l’air.
Un secteur responsable de la majorité des particules
En 2022, le chauffage au bois représente :
- 41 % des émissions anthropiques de PM10,
- 64 % des émissions anthropiques de PM2.5.
Ces particules, issues de la combustion, ont un impact direct sur la qualité de l’air, surtout en période hivernale. L’intégration récente de la fraction condensable (*)dans le calcul des émissions renforce encore le poids du chauffage au bois dans les inventaires régionaux.

