Modélisation des concentrations de PM2,5 sur l'agglomération du BAB en 2016.

Années concernées :
2016
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Tout comme les PM10, les PM2,5 sont en grande partie émises par le trafic routier, le chauffage des logements et les activités industrielles. La carte de modélisation des concentrations moyennes annuelles de PM2,5 de l’agglomération BAB montrent des niveaux de PM2,5 plus importants le long des grands axes routiers notamment l’autoroute A63 et les principales routes départementales (D810, D817...) où la valeur cible annuelle, fixée à 20 μg/m3, est localement dépassée le long de l’axe. La valeur limite annuelle, fixée à 25 μg/m3, n’est dépassé que ponctuellement au niveau des intersections de plusieurs axes routiers majeurs (ce dépassement, constaté uniquement par modélisation, n’est pas pris en compte dans le reporting européen).

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