Modélisation des concentrations de PM10 sur l'agglomération du BAB en 2016

Années concernées :
2016
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Différentes sources participent aux émissions de PM10 sur une zone urbaine. Le chauffage des logements, le trafic routier et les industries en sont les principales. De ce fait, les différences de concentrations entre les axes routiers et les zones d’habitation sont moins marquées que pour le NO2 (émis majoritairement par le trafic routier). Quelques dépassements de la valeur limite annuelle européenne établie à 40 μg/m3 sont observés sur l’agglomération du BAB au coeur des intersections entre des axes routiers majeurs (autoroute et nationales - ces dépassements, constatés uniquement par modélisation, ne sont pas pris en compte dans le reporting européen).

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